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Julie Payette poursuit ses
études primaires et secondaires à
Montréal. Plus tard, elle obtient un
baccalauréat international (1982) au United
World International College of the Atlantic, au
Pays de Galles (Royaume-Uni), un
baccalauréat en génie
électrique à l'Université
McGill (1986) et une maîtrise en sciences
appliquées de l'Université de Toronto
(1990).
Ses études sont
ponctuées de distinctions honorifiques : en
1980, elle est l'une des six récipiendaires
d'une bourse canadienne lui permettant
d'étudier au International UWC of the
Atlantic. Elle obtient la bourse Greville-Smith
(1982-1986) de l'Université McGill (la plus
haute distinction du 1er cycle). La faculté
de génie (1983-1985) de McGill la nomme
Faculty Scholar et lui décerne en 1986 son
diplôme avec distinction. Elle reçoit,
en 1988-1990, une bourse d'études
supérieures du Conseil de recherche en
sciences naturelles et en génie du Canada et
du Massey College Fellowships de
l'Université de Toronto. En 1994, le Conseil
canadien des ingénieurs l'honore du prix
Réalisation exceptionnelle pour un jeune
ingénieur. Polyglotte, Julie Payette
maîtrise le français et l'anglais et
peut converser en italien, espagnol et russe.
Pianiste et choriste, elle s'est produite avec le
chur de chambre de l'Orchestre symphonique de
Montréal, avec le Placere Vocale de
Bâle (Suisse) et le Taffelmusik Baroque
Orchestra Choir (Toronto).
De 1986 à 1992, Julie
Payette travaille chez IBM Canada. Elle participe
à un projet sur l'architecture d'ordinateurs
à haute performance, elle est invitée
à titre de scientifique par les laboratoires
de recherche d'IBM à Zurich (Suisse) et, par
la suite, elle se joint à un groupe de
recherche chez Bell Northern à
Montréal.
En juin 1992, sa
carrière prend un nouvel envol : elle est
sélectionnée comme astronaute par
l'Agence spatiale canadienne. Elle complète
un entraînement de base au Canada, puis
travaille comme conseillère technique pour
le Système d'entretien mobile (MSS) de la
Station spatiale internationale. Elle participe, de
1993 à 1996, à différents
groupes de recherche (Interaction
personne-ordinateur ; Bureau des astronautes
canadiens) et au traitement de la parole (OTAN).
Elle complète des entraînements de
vols en apesanteur, de plongée en eaux
profondes et d'opérateur de vol aux
instruments. Elle obtient ses qualifications de
pilote sur le jet militaire Tutor à la base
des Forces canadiennes de Moose Jaw en
Saskatchewan, en 1996. D'août 1996 à
avril 1998, elle commence un entraînement de
spécialiste de mission au Johnson Space
Center (É.-U.).
En mai 1999, c'est le
couronnement de sa carrière, elle
réalise le rêve de sa jeunesse. Elle
est membre de la mission STS-96 et s'envole
à bord de la navette spatiale Discovery.
Elle devient la première canadienne à
visiter et à travailler à bord de la
Station spatiale internationale. Julie Payette
entre dans la légende et devient une source
d'inspiration pour de nombreux jeunes.
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